Assis sur la chaise tu ressens
Le doute, l'espoir à chaque instant
Perdu au fond de tes pensées
Tu vas finir par te trouver
Le reflet de la glace devient flou
La barre du trac te pend au cou
Mais la douleur de l'esprit
Te donne le souffle de vie
Tu prends tout cet amour qui te porte
Tes doigts se croisent pour faire en sorte
Que tes faiblesse deviennent poussières
Que tu oublies de te faire la guerre
Tu prends tout cet amour qui te porte
Tes mains se croisent pour faire en sorte
Que t'es prières caressent le rideau noir
Que tes yeux s'ouvrent car c'est ton soir . . .
Grégory lemarchal

